Coopération au développement
2023/6/14
Coopération bilatérale du Japon pour le Burundi
Après 20 ans de la guerre civile, qui a pris fin en 2005, le Burundi continue ses efforts de rétablissement pour une réconciliation nationale et démocratisation, en mettant un accent sur consolidation de la paix. En outre, sa stabilité et son développement occupent une place importante dans la stabilité de la Région des Grands Lacs, qui connait encore des difficultés. Le Burundi préconise davantage l'unification régionale en tant que membre de la Communauté de l'Afrique de l'Est.
Toutefois, la forte densité de population sur un territoire limité, combinée aux effets de la guerre civile, a entraîné une dégradation des terres agricoles et des infrastructures. La productivité agricole demeure faible, le pays souffre d’une forte pénurie de denrées et les coûts de transport restent élevés en raison de son enclavement. L’économie Burundaise demeure ainsi très vulnérable, avec un revenu national brut par habitant d’environ 268,7 dollars américains (2024, Banque Mondiale) et un indice de développement humain classant le pays au 187ᵉ rang sur 193 (2023), plaçant le Burundi parmi les pays les plus pauvres d’Afrique subsaharienne.
L’économie du Burundi reste peu diversifiée et repose largement sur l’agriculture, qui emploie plus de 80 % de la population active. Les secteurs des services et de l’industrie représentent une part plus limitée de l’emploi et du produit intérieur brut (PIB), ce qui freine la transformation structurelle de l’économie.
En tenant compte de la situation ci-mentionnée, le Japon aide le Burundi dans ses efforts de traverser la période post-conflit à la phase de développement durable de l'économie. La coopération au développement du Japon pour le Burundi remonte jusqu’aux années 1970. Bien que la coopération se limitait à travers les organisations internationales pendant la guerre civile déclenchée en 1993, le Japon a décidé de redémarrer en partie la coopération bilatérale en 1999, ce qui a entrainé la coopération du don aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine (GGP, sigle en anglais) ainsi que l'offre de stage au Japon. Après le succès du processus électoral démocratique en 2005 et la stabilisation de la situation sécuritaire, le Japon a rouvert la coopération bilatérale complète en 2006 où le bureau de la JICA, Agence de coopération internationale du Japon.
Les aides japonaises contribuent non seulement aux efforts du Burundi pour consolider la paix et assurer sa sécurité humaine en trouvant des solutions aux divers problèmes, mais aussi à la consolidation de la paix dans l'ensemble de la Région des Grands Lacs. En outre, le Burundi maintien une bonne relation bilatérale avec le Japon sur la scène internationale, et nous espérons que les aides japonaises le renforceront davantage.
Visitez le site de la JICA
pour notre coopération bilatérale au Burundi
Toutefois, la forte densité de population sur un territoire limité, combinée aux effets de la guerre civile, a entraîné une dégradation des terres agricoles et des infrastructures. La productivité agricole demeure faible, le pays souffre d’une forte pénurie de denrées et les coûts de transport restent élevés en raison de son enclavement. L’économie Burundaise demeure ainsi très vulnérable, avec un revenu national brut par habitant d’environ 268,7 dollars américains (2024, Banque Mondiale) et un indice de développement humain classant le pays au 187ᵉ rang sur 193 (2023), plaçant le Burundi parmi les pays les plus pauvres d’Afrique subsaharienne.
L’économie du Burundi reste peu diversifiée et repose largement sur l’agriculture, qui emploie plus de 80 % de la population active. Les secteurs des services et de l’industrie représentent une part plus limitée de l’emploi et du produit intérieur brut (PIB), ce qui freine la transformation structurelle de l’économie.
En tenant compte de la situation ci-mentionnée, le Japon aide le Burundi dans ses efforts de traverser la période post-conflit à la phase de développement durable de l'économie. La coopération au développement du Japon pour le Burundi remonte jusqu’aux années 1970. Bien que la coopération se limitait à travers les organisations internationales pendant la guerre civile déclenchée en 1993, le Japon a décidé de redémarrer en partie la coopération bilatérale en 1999, ce qui a entrainé la coopération du don aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine (GGP, sigle en anglais) ainsi que l'offre de stage au Japon. Après le succès du processus électoral démocratique en 2005 et la stabilisation de la situation sécuritaire, le Japon a rouvert la coopération bilatérale complète en 2006 où le bureau de la JICA, Agence de coopération internationale du Japon.
Les aides japonaises contribuent non seulement aux efforts du Burundi pour consolider la paix et assurer sa sécurité humaine en trouvant des solutions aux divers problèmes, mais aussi à la consolidation de la paix dans l'ensemble de la Région des Grands Lacs. En outre, le Burundi maintien une bonne relation bilatérale avec le Japon sur la scène internationale, et nous espérons que les aides japonaises le renforceront davantage.
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GGP: Dons aux microprojets locaux
En 1989, le gouvernement du Japon a instauré le don aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine (GGP, sigle en anglais) dans le cadre de l’APD, pour répondre de divers besoins de développement relatifs à la sécurité humaine.
L’ambassade finance des projets de construction, réparation d’infrastructures, acheter les matériels nécessaire dans les domaines de l’enseignement primaire, des soins de santé, de l’eau et de l’assainissement, de l’agriculture et de la protection de l’environnement avec un financement maximal de 10 millions de yens (environ 90 000 dollars américain).
Toute organisation à but non lucratif mettant en œuvre des projets de développement local— notamment les ONG internationales et locales, les collectivités territoriales, les établissements d'enseignement (écoles primaires et secondaires) ainsi que les structures médicales — est éligible à ce don. Les institutions gouvernementales et les organisations internationales en sont généralement exclues, sauf cas exceptionnels tels que les interventions liées aux conflits ou aux catastrophes naturelles Les ONGs qui puissent bénéficier le programme de dons destinés aux ONGs japonaises ne sont pas éligibles du GGP.
Postuler vos projets pour le GGP
- Lisez et comprenez pleinement les règles et exigences liés au financement GGP mentionnées dans la demande de financement téléchargeable ci-dessous
- Complétez le formulaire dans son intégralité. Tout formulaire incomplet sera automatiquement rejeté
- Envoyez le formulaire de demande complète à L’Ambassade du Japon à Kigali dont l’adresse se trouve ci-dessous:
Par mail : ggp.burundi@kq.mofa.go.jp
Par courrier :
Embassy of Japan (Attn: GGP Section)
P.O. Box 3072, Kigali, Rwanda
L’ambassade finance des projets de construction, réparation d’infrastructures, acheter les matériels nécessaire dans les domaines de l’enseignement primaire, des soins de santé, de l’eau et de l’assainissement, de l’agriculture et de la protection de l’environnement avec un financement maximal de 10 millions de yens (environ 90 000 dollars américain).
Toute organisation à but non lucratif mettant en œuvre des projets de développement local— notamment les ONG internationales et locales, les collectivités territoriales, les établissements d'enseignement (écoles primaires et secondaires) ainsi que les structures médicales — est éligible à ce don. Les institutions gouvernementales et les organisations internationales en sont généralement exclues, sauf cas exceptionnels tels que les interventions liées aux conflits ou aux catastrophes naturelles Les ONGs qui puissent bénéficier le programme de dons destinés aux ONGs japonaises ne sont pas éligibles du GGP.
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- Lisez et comprenez pleinement les règles et exigences liés au financement GGP mentionnées dans la demande de financement téléchargeable ci-dessous
- Complétez le formulaire dans son intégralité. Tout formulaire incomplet sera automatiquement rejeté
- Envoyez le formulaire de demande complète à L’Ambassade du Japon à Kigali dont l’adresse se trouve ci-dessous:
Par mail : ggp.burundi@kq.mofa.go.jp
Par courrier :
Embassy of Japan (Attn: GGP Section)
P.O. Box 3072, Kigali, Rwanda

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